BlueOrange-World

« Le monde est bleu comme une orange » (Paul Eluard)

Charlotte

April17

]Le point final de la tribu, ma délicieuse petite fille , née à Kourou, et bien sur préférée, selon la plaisanterie familiale .Tu es, mon coeur, comme vous l’êtes tous les 7, la preuve absolue que l’amour ne se divise ni ne s’use, mais se multiplie…

Clément

July13

Né au Mali, Clément  avait 6 mois  jour pour jour quand je suis allée  le chercher.Tu entendras souvent  dire que tu as eu de la chance, mon coeur, mais moi aussi j’ai eu une immense chance  en accueillant un petit garçon aussi  intelligent , affectueux et volontaire que toi…mon préféré !

Amélie

March21

Née à Mayotte, Amélie a toujours été mon petit rayon de soleil… et ma fille préférée, bien sur!!!Passionnée de théâtre, elle hésite encore  entre s’orienter vers des études de psychologie ou vers  le professorat d’anglais. Tu as encore le temps de choisir, ma chérie, tant tu as de dons et un tempérament heureux!!

Poème d’Amélie:

J’écris avec l’encre noire la douleur des âmes blessées
Et le deuil de mes souvenirs oubliés,
J’écris mes larmes perdues, cherchant vainement
La chaleur des mains qui pourraient  les essuyer,
J’écris la nuit sombre, sans étoiles
Et le regard mourant de mes fleurs fanées.

J’écris avec l’encre verte le printemps de mes années
J’écris ma terre, mon royaume, j’écris mon jardin d’enfance
Et tous les graines des rêves que j’y ai semés.

J’écris avec l’encre rouge les flammes de mes colères affamées,
J’écris le sang de mes libértés violées
J’écris le feu de mes révoltes qui ranime les volontés.

J’écris avec l’encre bleue le ciel lointain de mes désirs
Et de mes chimères insatisfaites,
J’écris mon regard perdu dans les vagues
De la mer, en juin, l’été,
J’écris l’azur tendre de mes amours voilés.

Antoine

March27

[Mon fils préféré ( bien sur!) n’est plus au   Lycée Hôtelier, mais vient d’intégrer le RSMA pour une formation de dix mois … Fais-toi confiance comme je te fais confiance, mon chéri, et tu trouveras ta voie…

SLAMS D’ANTOINE:

Ouverture

Bon déjà je commence mon texte, en vous disant : Bonjour.
Je préfère vous prévenir, j’suis pas doué pour les discours,
Si vous êtes venus dans cette salle, je crois que c’est pour manquer les cours,
Mais si vous n’aimez pas les slams, d’ores et déjà faites  demi-tour,

Mais si vous restez avec nous, vous verrez des troubadours,
Si vous êtes encore là à la fin, vous entendrez un slam d’amour,
Vous verrez voler des mots qui claqueront comme des tambours,
Et assis- là, dans vos sièges, vous apprécierez le séjour,

Nous ,on est des auteurs de textes, chacun des mots, on les savoure
On écrit depuis tout petit, je vous citerai pas notre parcours
Mais ces 2h ce sont les nôtres, et on s’en souviendra toujours,
Alors ne vous endormez pas, et ne criez pas « au secours ! »

Vous verrez des jeux de mots, des poèmes, des calembours,
Des nouvelles et des slams, de l’émotion et de l’humour
Le récital va commencer, préparez le compte à rebours,
Je vous laisse avec un slammeur, et croyez moi, ça vaut le détour…

Bonne fête maman. . .

Voici 17 ans que je m’habille, que je vis et que je dors,
Au sein de cette famille commandée par une femme au cœur d’or
Et dans ces 17 ans de vie, j’ai croisé des êtres surprenants,
Plein d’amoureuses, plein d’amis, mais seulement une maman.

Je n’aurais pu vivre sans elle,
Et même si je n’ai pas beaucoup de zèle,
C’est cette maman qui me donne des ailes.

Que je sois cuisinier, animateur, prof de trampo
Que je devienne stewart, boulanger… ou bien clodo
Je me souviendrai toujours de cette femme qui m’a portée dans ses bras,
Qui m’a portée au fond de son âme, et même dans son ventre quelques mois.

Aujourd’hui pour la fête des mères, et pour lui souhaiter une bonne fête ;
Je suis en train d’écrire en vers et de devenir un poète.
Tout au long de ma courte vie, tu fus la meilleure de mes trois parents,
Et aujourd’hui, j’veux te dire un truc :   BONNE FETE MAMAN !!!

Un soir dans le noir

Un soir, dans le noir, dans le sud -ouest de la France,
J’ai fait la connaissance d’une personne nommée naissance,
Ça n’a duré qu’un bref instant, comme lorsqu’une âme quitte ce monde,
Cet instant magique et puissant n’a pas duré quelques secondes.

Un soir dans le noir, à la surface de notre Terre,
J’ai fais la connaissance, d’un mec appelé anniversaire,
La première fois ça m’a bien plu, c’étais comme un deuxième Noël,
Puis les cadeaux ne suffirent plus, j’avais besoin d’un bout du ciel.

Un soir dans le noir, dans un coin de mon oreiller,
J’ai fais la connaissance d’un mec nommé rêve éveillé,
Il m’a souvent accompagné, même au plus profond de la nuit,
Il m’a montré les plus belles choses, ça se ressent lorsque j’écris.

Un soir dans le noir, dans un lieu inconnu des livres,
J’ai rencontré quelqu’un dont aucune personne ne me délivre,
Il m’a dit qu’il s’appelait l’amour, qu’il était l’essence même du monde,
Qu’à cause de lui dans certains couples, la pluie s’abat, le tonnerre gronde.

Un soir dans le noir, là ou les siècles sont un instant,
J’ai fait la connaissance, d’une personne nommée le temps,
Il m’a montré ce qu’il savait faire et ça je l’ai bien réalisé :
La naissance dure quelque secondes, mais la vie, elle ,plusieurs années

Un soir, dans le noir et le soleil se couche alors,
J’ai fais la connaissance d’une vieille personne nommée la Mort.
Elle m’a amené avec elle, m’attirant loin de tout ce que j’aime,
Durant la fin de l’éternité, j’ai le temps d’écrire quelques poèmes.

Un soir dans le noir, là où a péri l’existence,
J’ai fait la connaissance d’une personne nommée Souffrance,
Je vous laisse un dernier message, avant que mes os ne deviennent du sable,
J’ai fait la connaissance, d’une personne nommée le Diable.

Un ami de longue date

Je voudrais jeter un slam pour un ami de longue date,
Un ami qui détruit sa vie, lorsque il s’enfuit du cours de math.
Je voudrais jeter un slam pour un jeune homme plein d’ambition,
Qui fit pleurer les foules, grâce à ses textes et sa diction…

Je peux dire que j’ai fait des conneries, et que ça ne m’a pas rendu heureux,
Rien ne vaut un bon ami qui te dit que la vie n’est pas un jeu…
Et même dans mes chagrins d’amours, il était là pour me soutenir,
Il m’a fait comprendre que ma vie avait un avenir,

Aujourd’hui c’est un collègue, un slammeur de haut niveau,
Je vous dis juste que son nom commence par VEN, finit par TO.
Un mec qui m’a fait beaucoup rire, qui m’a fait beaucoup rêver
Et les amis, ça va sans dire, c’est toujours fait pour durer.

Je voudrais jeter un slam, pour un ami de longue date,
Un ami qui détruit sa vie, lorsque il s’enfuit du cours de math.
Je voudrais jeter un slam, pour un jeune homme plein d’ambition,
Qui fit pleurer les foules, grâce à ses textes et sa diction…

Le récital fini, j’ai envie de remonter sur scène,
Pour revoir les applaudissements et l’intérêt que ça entraîne,
Envie d’éclaircir ma voix sous le feu des projecteurs,
Afin de faire comprendre au monde que le public ne m’ fait plus peur.
J’ai envie de revoir le bonheur qui brille dans les yeux des gens,
Déclamer durant des heures des textes beaux et entraînants.
Le récital fini, j’veux dire au public que je l’aime,
Et que quand il applaudit, il crée le plus beau des poèmes.
Je voudrais m’envoler et dire au monde ce que je ressens,
Je voudrais relire un bon texte, partir sous les applaudissements.

 

Justine

April5

Ma fille préférée ( oui, elle aussi!!!) a fini son bachelor  de commerce international à Perth ( Australie).  Elle étudie maintenant le mandarin en Chine! Douée pour les langues ( anglais, portugais, espagnol et maintenant chinois) et dotée d’une imagination débordante, elle écrit aussi pour son plaisir de l’héroïc-fantasy , des nouvelles,  des poèmes. et des chansons.Tu ne m’as jamais apporté que des joies, ma chérie, et je suis très fière de toi.

Poèmes et chansons de Justine:

La fille qui criait au loup
Fuir et revenir encore
Des pays les plus lointains
Avoir fièvre et diable au corps
Des tremblements dans les mains

M’afficher à la lumière
Me fondre dans l’obscurité
Vouloir me souvenir d’hier
En haïssant mon passé

Croire au pire quand il n’y a rien
Tu sais j’ai peur des lendemains
Et si je mens, si je m’y plaîs
Ce n’est rien que pour te garder

Promets moi de ne rien dire
A tous ceux qui me font souffrir
Mes secrets et mes faux pas
Ne regardent que toi et moi
Et pardonne moi si je joue
La fille qui criait au loup

Et pardonne moi si je joue
La fille qui n’a rien du tout
Je jongle avec les sentiments
Et je m’aime comme je me hais
Dans mon mélange d’assortiments
J’écrase et broie la vérité

Quand je maîtrise la tragédie
Je me la joue comme au ciné
Tu sais j’invente une autre vie
Ce n’est rien que pour te garder
Promets moi de ne rien dire
A tous ceux qui me font souffrir
Mes secrets et mes faux pas
Ne regardent que toi et moi

Et pardonne moi si je joue
La fille qui criait au loup
Et pardonne moi si je joue
La fille qui n’a rien du tout
Et pardonne moi si je joue
La fille qui criait au loup
Et pardonne moi si je joue
La fille qui n’a rien du tout

Hope

If the road I follow ends
And the stars are all alight
I’ll feel my heart beat in my hands
‘Cause only love can hold me tight

Please let me walk by the shores
When the rain falls in the seas
Come along with me once more
Across three nights of mysteries

My journey is here
In finding the way
Just like a pilgrim
You still run away

If I cross the wild country
Always searching signs of you
I’ll feel my sorrow grow deeply
I still just can’t stop loving you

The full Moon herself is blind
While she stands in the Evening
Even Sun has closed his mind
And now He’s shining for nothing

My journey is here
In finding the way
Just as a pilgrim
You still run away

The world is huge, the world’s insane
I can’t go on, can’t fight my pain
Always searching, always running
Would they help me if I stop hoping?

If the way I follow ends
And the stars are all alight
I’ll feel my heart beat in my hands
‘Cause only love can hold me tight….

La Rose

Je suis née, délicate, léger soupçon d’aurore,
J’ai grandi lentement dans un silence d’or.
Pour moi et ma beauté, la vie se fige alors
Car j’allie romantisme à la plus froide mort.
Gardiens de mon cœur, ô courageux pétales
Vous détenez la clé de mon tendre dédale,
Mes vaillantes épines et leurs tranchants fatals
Gardent la pureté de mon cœur  fait d’opale.
Et les humains toujours chercheront à savoir
Comment conter au monde cette incroyable histoire,
Celle du doux sillage que je laisse sans cesse.
Car mon précieux parfum, dieu de leur odorat
Qui fait trembler les lâches comme les plus grands rois,
Sur leurs lèvres tendues dépose la tendresse.

Mourir

Dans ce monde éphémère
Je vis mes derniers instants de lumière
Adieu la vie, adieu l’amour
Adieu les heures, adieu les jours
Je me sens flotter
Sur un grand océan
Qui viendra me chercher ?
Pour me montrer le firmament ?
Les anges m’entendent- ils soupirer?

Viendront- ils m’emmener?
Viendront- ils me sauver
De ce qui m’a quitté?
Je n’ai jamais compris la vie,
Je n’ai jamais versé une larme
,Pour un amour qui m’a trahi,
Je reste forte et grande dame,
,Je n’ai jamais pleuré pour les ennuis,
Ils sont venus , ils sont partis
,Je crois que j’n’ai jamais appris à aimer
,Je crois que j’n’ai pas compris comment on fait,

RF : Mourir pour ma raison
Mourir pour mes passions
Mourir pour l’honneur
Mourir parce qu’on a peur
J’ai choisis cette voie
Je ne le regrette pas
Partir parce que je n’ai rien a faire
Sur cette terre de misère
Partir sur un autre chemin
Celui dont jamais on ne revient
Mourir pour ses certitudes
Mourir pour ses sentiments
Mourir par habitude
Mourir pour passer le temps

Dans ce monde qui s’enfonce
,Je n’aurai jamais les réponses
A mes questions les plus sincères,
Jamais ne brillera la lumière,
Adieu la vie , adieu les gens,
Adieu mes amis , adieu le temps,
J’ai choisi , je me sens mieux,
Pas de regrets , pas d’adieux,
La vie va s’échapper
Aussi brusquement qu’elle est arrivée,
Pas de larmes dans mes yeux,
Pas de barrière pour être mieux,
Plus de lever de soleil dans les cieux,
Plus de regards entre nous deux,
adieu.

RF : Mourir pour ma raison
Mourir pour mes passions
Mourir pour l’honneur
Mourir parce qu’on a peur
J’ai choisi cette voie
Je ne le regrette pas
Partir parce que je n’ai rien à faire
Sur cette terre de misère
Partir sur un autre chemin
Celui dont jamais on ne revient
Mourir pour ses certitudes
Mourir pour ses sentiments
Mourir par habitude
Mourir pour passer le temps

Etrangère

Toute seule toujours
En manque d’amour
Errer sans but précis
Echapper à cette vie
Ce monde n’est pas le mien
Je ne m’y sens pas bien
Tout n’est que haine et misère
Où se dirige la Terre ?
Je voudrais m’évader
M’enfuir ou m’envoler
Mais pour partir dès demain
Il me manque les moyens
Car ici

Je me sens comme une étrangère
Isolée et solitaire
Sans destin, sans lendemain
Je sais que vous n’comprenez rien
Je me sens comme une étrangère
Je n’ai pas ma place sur la Terre
La vie ne me mènera à rien
Il n’y aura pas de croisée des chemins
Etrangère, Etrangère

Comme un oiseau prisonnier
Qui ne jouit plus d’la liberté
Et qui voudrait s’envoler
Mais pour ouvrir, il faut la clé
Voici tout ce que j’ressens
Le tour de mes sentiments
Comme un poisson hors de l’eau
J’attends de vous un signe, un mot
Qui pourrait me délivrer
De ma triste destinée
Voici le cri d’une étrangère
Qui n’veut pas mordre la poussière
Et qui vous implore au secours
Venez me sauver mon amour
Car ici

Je me sens comme une étrangère
Isolée et solitaire
Sans destin, sans lendemain
Je sais que vous n’comprenez rien
Je me sens comme une étrangère
Je n’ai pas ma place sur la Terre
La vie ne me mènera à rien
Il n’y aura pas de croisée des chemins
Etrangère, Etrangère

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